Pour se saluer dans la majorité des pays du globe, se serrer la main est resté le geste spontané admis. Le contexte importe peu (personne inconnue, familier, amis ou rendez-vous professionnels, etc.). Serrer la main en signe de salutation est devenu un fait culturel mondial. Découvrez dans cet article les 03 raisons qui justifient cet acte.

Les 03 raisons qui justifient le fait de se serrer la main en signe de salutation

 Ce n’est qu’au Moyen-Age, que le poignet de main est devenu un geste social. En réalité, se serrer les mains faisait partie des plus vieilles habitudes pratiquées par nos ancêtres avant même l’avènement de Jésus-Christ. À cette époque les actes d’immoralité battaient leur plein. Il en résultait que tous les hommes étaient armés jusqu’aux dents. Alors, pour prouver ses bonnes intentions envers l’autre, il était admis de se tendre la main. Cet acte justifiait  la présence de la paix entre deux interlocuteurs.

Cette façon de se saluer s’est très vite adaptée au monde professionnel et est devenue très populaire chez les femmes. Cette manière de se comporter a subi des transformations dans certaines cultures. Ainsi en inde par exemple, il est admis de saluer son prochain en se penchant vers lui tous en lui tendant la main. En dépit des transformations subies par cet acte au niveau de chaque culture, se serrer la main depuis des milles d’années est devenue une manière simple pour se saluer.

 Se serrer la main, permet de sentir son interlocuteur. Une expérience a été faite par les médecins chercheurs. L’expérience consiste à poser des cathéters nasaux pour mesurer le flux d’air dans le nez des patients. À l’issue des études, il a été révélé que les patients soumis au test reniflaient leurs mains sans forcément l’amener au visage. Noter que le fait de se donner la main déclenche ce processus psychologique de façon inconsciente.

 En clair si “se serrer” la main autre fois, était un signe de confiance ; il est désormais devenu un baromètre qui permet aux êtres humains de mesurer la sociabilité de leur prochain.